Pacte budgétaire : Merkel, tout sourire, s’oppose à Hollande

7 mai 2012 Posté par benji sous Argent et politiqueGéopolitique

C’est bien beau de faire des promesses, encore faut-il pouvoir les tenir, et là, c’est plutôt mal barré! Angela doit dire « auf Wiedersehen » à Nico et « Guten tag » à François, mais quand à la ré-négotiation du pacte budgétaire européen, c’est « NEIN!!! », la fraulein l’a bien dit: NEEEEIIIINNN!!! D’accord pour bouffer une choucroute, mais faut pas que le petit nouveau il pousse mémé dans les orties non plus!!!

La chancelière salue l’élection du socialiste, mais son porte-parole a exclu « de renégocier le pacte budgétaire européen ».

Angela Merkel, le 2 février lors de sa visite officielle en Chine.Angela Merkel, le 2 février lors de sa visite officielle en Chine. © Lintao Zhang / AFP 

La chancelière allemande, Angela Merkel, a assuré lundi que le nouveau président français François Hollande serait accueilli « à bras ouverts » lors de sa première visite en Allemagne, qui aura lieu après la passation des pouvoirs. « Nous travaillerons bien et de façon intensive ensemble », a ajouté Angela Merkel, lors d’une conférence de presse à Berlin, soulignant : « La coopération franco-allemande est essentielle pour l’Europe et nous voulons tous que l’Europe réussisse. »

Cela dit, l’Allemagne n’a pas omis de poser ses conditions au président élu français François Hollande en excluant toute renégociation du pacte budgétaire européen et toute initiative de « croissance par les déficits ». « Il n’est pas possible de renégocier le pacte budgétaire », qui a déjà été « signé par 25 des 27 États membres de l’Union européenne » et qui a pour but de renforcer la discipline dans la gestion des finances publiques, avait déclaré lundi matin le porte-parole de la chancelière Angela Merkel, Steffen Seibert, lors d’une conférence de presse régulière. Il était interrogé sur la volonté de François Hollande d’adjoindre à ce pacte un volet sur la croissance.

À ce sujet, Steffen Seibert a également réaffirmé les conditions de Berlin : l’Allemagne ne veut pas « d’une croissance par des déficits, mais une croissance par des réformes structurelles ». En clair, il n’est pas question pour le gouvernement Merkel d’encourager en Europe des politiques de relance, mais de promouvoir la voie choisie par l’Allemagne et les réformes du marché du travail mises en place par l’ancien chancelier Gerhard Schröder.

Le président élu français avait marqué dès son allocution de victoire sa volonté de « donner à la construction européenne une dimension de croissance, d’emploi, de prospérité, d’avenir » et d’expliquer à Berlin et à ses autres partenaires que « l’austérité pouvait ne plus être une fatalité ».

Source: Lepoint.fr

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