A Abidjan, la vente de sperme fait fructifier le commerce

31 mai 2012 Posté par benji sous Actualité générale

Hé oui! Tout se vend, même cela! Reste à savoir si au final ils payent en liquide… Heureusement que cela n’arrive pas dans nos contrées, sinon on aurait du affronter le problème de la « main courante » à la police… Je reconnais, info inutile, mais c’était pour la détente et pour vous tenir au jus, et cela nous évite de parler de la bourse…

 L'article sur Seneweb - DR

Une activité ténébreuse de vente de sperme est en train de prendre des proportions gigantesques au Ghana ; et malheureusement, en Côte d’Ivoire aussi. C’est pourquoi il est plus qu’impérieux d’attirer l’attention de certains infidèles au foyer, fidèles des filles de joie, habitués des hôtels de passe sur la nécessité d’être plus regardants désormais sur les préservatifs qu’ils abandonnent après les rapports sexuels. De quoi s’agit-il ? Selon les informations rapportées par le site Koaci.com et recoupées par nos soins, des prostituées ghanéennes commencent à trouver grand intérêt à vendre à des utilisateurs peu scrupuleux le sperme des clients avec lesquels elles entretiennent des rapports. En effet, à l’issue des rapports, protégés pour des raisons évidentes, ces vendeuses de charme prennent la peine et le soin de récolter le sperme de leurs clients qu’elles vendent à hauteur de 10 000 francs CFA [15 euros] par condom.

Ce liquide séminal, faut-il le préciser, n’est nullement destiné à des laboratoires pour des recherches scientifiques. Il est recueilli dans les condoms pour les livrer à des mains malveillantes qui se livrent à partir de ce sperme à des rituels aux conséquences multiples sur les intéressés. Après l’expérience qu’elle a eue avec un jeune homme de 32 ans, une prostituée interrogée donne un témoignage qui suscite la méfiance. Selon elle, le client dont elle avait vendu le sperme est tombé malade et n’a pu se rétablir malgré tous les soins hospitaliers reçus. La maladie s’étant aggravée, des spiritualistes ont été consultés et ont révélé qu’un marabout avait utilisé le sperme pour des rituels. Mais de quel type de rituels s’agit-il ? De manœuvres visant à obtenir une promotion sociale, un poste politique, à bâtir un empire financier ? Sur la question, le site qui relaie l’information reste silencieux. Pour en avoir le cœur net, nous avons sillonné certains hôtels de passe à Abidjan pour savoir si ce phénomène a déjà gagné la capitale économique ivoirienne, à quelques dizaines de minutes à vol d’oiseau d’Accra. A Yopougon, Adjamé, Marcory et Koumassi, des communes réputées abriter des hôtels et des filles de joie, les réponses sont divergentes. “L’année dernière, un Nigérien m’a approchée pour que je lui livre le sperme de mes clients moyennant une forte somme d’argent. Face à mon refus, il m’a rassurée en me disant que c’était simplement pour faire fructifier son commerce. Mais j’ai refusé cette demande qui est à mon sens immorale”, a révélé une prostituée que nous avons interrogée dans la commune de Yopougon. Une autre, aperçue dans une rue de la Zone 4 à Marcory, a confirmé ces faits tout en précisant qu’elle n’a pas été directement concernée. A l’en croire, c’est à l’une de ses amies que des jeunes gens sont venus, un soir, proposer ce marché indécent. “En fait, cette pratique existe depuis quelques années à Abidjan. Ma camarade, qui travaille dans un hôtel, m’a confié un jour que des hommes l’avaient contactée pour acheter du sperme pour le compte d’une dame. Et que ce liquide devait permettre à cette dernière de faire des rituels en vue de raffermir les liens d’affection entre elle et son mari, qui commençaient à être distendus”, a-t-elle révélé. Si certaines prostituées ont confirmé la pratique à Abidjan, les gérants d’hôtels, eux, marquent leur surprise. “Généralement, les clients ne laissent pas traîner les capotes utilisées ; ils les font couler dans la cuvette des toilettes. Nous n’avons jamais eu de proposition d’achat de sperme dans notre hôtel”, a coupé sèchement cet interlocuteur rencontré à Adjamé, qui a souhaité garder l’anonymat. B. Dameur, gérant d’un hôtel à Yopougon, a embouché la même trompette.

Suite et source: courrierinternational.com

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